Yes (Atlantic) 1970 Une reprise originale et réussie du Every Little Thing des Beatles et une autre des Byrds. Le groupe cherche son style en tapant à plusieurs portes et impressionne déjà par la technique des musiciens, surtout Bill Bruford, Chris Squire et Peter Banks. Le dernier titre Survival annonce ce qui va venir.
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The Yes Album (Atlantic) 1969 On y est ! Yes a trouvé son style et il le doit en partie à la guitare de Steve Howe et à la voix de Jon Anderson. Les thèmes s'inspirent de la science fiction et les longues suites à plusieurs sections font leur apparition. Starship Trooper, Perpetual Change, et Yours Is No Disgrace sont depuis devenus des classiques du répertoire.
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Close To The Edge (Atlantic) 1972 3 titres seulement. And You and I et Siberian Khatru sont fabuleux mais la longue suite Close To The Edge représente le point culminant de la longue discographie de Yes, tant sur le plan de la composition qu'au niveau des parties instrumentales ou des textes. La plus belle réalisation du groupe et peut-être bien de tout le Rock progressif.
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Tales from Topographic Oceans (Atlantic) 1974 un double LP pour une suite en 4 parties à connotation spirituelle. On y trouve des passages grandioses comme sur le disque précédent mais aussi d'autres plus chaotiques qui font de Tales un album décousu. Ritual est le meilleur des 4 mouvements et il permet aussi de se rassurer sur les qualités du batteur Alan White qui succède à Bruford.
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Going For The One (Atlantic) 1977 Après une période dédiée à des aventures en solo, le groupe se reforme avec Wakeman aux claviers. YES abandonne les longues suites épiques pour revenir à des compositions plus concises, enthousiastes et accrocheuses. Going For The One, Wonderous Stories et Awaken sont les nouveaux fers de lance d'un groupe en très grande forme.
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Drama (Atlantic) 1980 Wakeman est reparti et il y a plus grave : Drama est le seul disque de Yes sans son chanteur Jon Anderson. Mais les remplaçants Geoffrey Downes aux claviers et Trevor Horn au chant (ex-Buggles) font un boulot remarquable à tel point que l'album est meilleur que Tormato. Il ne sauvera pourtant pas le groupe de l'éclatement au début de 1981.
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Big Generator (Atco), 1987 Quatre années plus tard, la même équipe donne une suite à 90125 sans se renouveler. Cette fois, on regrette le Yes d'antan, ses feux d'artifice intrumentaux et sa spiritualité. D'autant plus que ni Rhythm Of Love ni Love Will Find A Way ne montent à la cheville de Owner Of A Lonely Heart
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Talk (Victory), 1994 Le même line-up que pour 90125 et Big Generator mais pas vraiment la même musique. Cette fois, Talk est un disque de Trevor Rabin accompagné par Yes. Rabin a beaucoup de talent et il a même concédé à l'écriture d'un titre épique (Endless Dream) mais la vérité est qu'il n'a rien compris à l'esthétique de Yes qui le laissait par ailleurs probablement indifférent.
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Keys to Ascension, Vol. 2 (Castle), 1997 Le reste des concerts enregistrés au San Luis Obispo en 1996. Plus un disque avec 5 nouveaux titres en studio (dont la suite épique Mind Drive de près de 19 minutes) par un groupe dont les couleurs sont ravivées. Les fans de Yes retrouvent la foi et veulent une suite de toute urgence.
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The Ladder (Eagle Rock), 1999 Sherwood est resté comme second guitariste et Igor Koroshev est aux claviers. Les six musiciens ont donné le meilleur d'eux même pour retrouver un peu de la magie d'autrefois et, sur quelques titres comme cet excellent Homeworld qui débute l'album, ils ne sont pas très loin d'y être arrivés.
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House Of Yes - Live From House Of The Blues [DVD] - 2000 Un excellent concert enregistré à Las Vegas par le groupe de The Ladder : Anderson (voc), Howe (gt), Squire (b), White (dr), Billy Sherwood (gt) et Igor Khoroshev (claviers). Le répertoire mélange des classiques comme Roundabout ou Ritual à des titres extraits du dernier album. Le son DD 5.1 Surround est superbe et il y a des bonus liés à The Ladder dont une version vidéo de son plus beau thème, Homeworld.
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Time And A Word (Atlantic) 1970 Yes s'égare avec cette production sophistiquée dominée par des orchestrations qui diminuent l'impact des compositions au lieu de les mettre en valeur. Astral Traveller et The Prophet laissent espérer des jours meilleurs. Tony Banks quitte le groupe à la fin de l'enregistrement.
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Fragile (Atlantic) 1972 L'album de la révélation. Le tandem Bruford / Squire est de la dynamite tandis que Rick Wakeman boute le feu à son arsenal de claviers. Chaque musicien fait son numéro (Mood For A Day de Steve Howe est le plus réussi) mais ce sont les suites épiques et leurs images de SF qui fascinent comme ce Roundabout qui deviendra la signature du groupe.
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Yessongs [live] (Atlantic) 1973 une sélection des grands titres des trois albums précédents interprétés en concert. Le groupe est au top et quelques titres sont joués avec une telle énergie qu'ils en arrivent à faire oublier les versions originales : c'est le cas de Siberian Khatru notamment. Le premier disque "live" d'une longue série mais l'un des meilleurs.
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Relayer (Atlantic) 1974 Patrick Moraz remplace Wakeman parti en excursion au centre de la terre. Combinant de superbes moments planants avec des chevauchées délirantes et agressives, Relayer témoigne d'une cohésion retrouvée après les égarements de Tales. Un peu sous-estimé à sa sortie, il mérite bien d'être redécouvert.
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Tormato (Atlantic) 1978 Face aux attaques injustes qui fusent de partout, Yes hésite sur la façon de réagir. Son album est bancal et le son étriqué même s'il lâche aussi quelques traits incandescents qui font mouche comme On The Silent Wings Of Freedom ou ce Don’t Kill The Whale qui sera leur dernier succès avant longtemps.
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90125 (Atlantic) 1983 Yes renaît de ses cendres mais il a changé de style. Tony Kaye reprend les claviers et Jon Anderson le chant. Chris Squire (b) et Alan White (dr) sont toujours là mais c'est le jeune guitariste Trevor Rabin qui est au cœur du changement. Owner Of A Lonely Heart, avec son orchestration affûtée comme un rasoir, grimpe en haut des hit-parades. A propos, 90125 est simplement le numéro de catalogue de l'album.
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Union (Arista) 1991 Le Yes ancien et le moderne se rencontrent sur ce disque qui donne beaucoup à entendre mais qui n'a pas vraiment de direction. La production massive fatigue à la longue et certaines compositions sonnent comme des exercices. Le titre Masquerade interprété en solo à la guitare acoustique par Steve Howe est superbe.
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Keys to Ascension (Castle) 1996 Jon Anderson, Chris Squire, Steve Howe, Rick Wakeman et Alan White captés live en mars 1996 au San Luis Obispo en Californie. Sept classiques, tous des années 70, interprétés par un Yes revitalisé. Encore mieux que Yessongs. Les deux nouveaux titres en studio sans être exceptionnels confirment que le groupe est sur la bonne voie.
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Open Your Eyes (Beyond) 1997 Wakeman est à nouveau absent et Steve Howe traîne à venir au studio. Pour les remplacer, Chris Squire engage Billy Sherwood comme second guitariste mais il jouera aussi une bonne partie des claviers (avec Igor Khoroshev). Le disque ne sonne ni ancien ni moderne, juste différent. Et surtout, il laisse tout le monde indifférent.
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Magnification (Beyond) 2001 Yes s'adjoint un orchestre symphonique. Heureusement, il ne s'agit pas d'un simple collage (comme sur Time And A Word) mais d'une réelle intégration de l'orchestre à la musique du groupe. L'expérience est plutôt convaincante et l'album attachant grâce à quelques beaux thèmes enrobés dans des textures soyeuses.
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Symphonic Live [DVD] - 2002 Ce concert enregistré à Amsterdam à l'hiver 2001 montre Yes en action accompagné par un orchestre symphonique. Le répertoire reprend 3 titres de l'album Magnification et une série de classiques imparables dont Starship Trooper, Ritual, Roundabout et surtout Gates Of Delirium extrait de Relayer. Emballage grandiose, son énorme et images superbes en plus de quelques bonus (vidéo de Don't Go + documentaire) : Symphonic Live est le DVD de Yes le plus indispensable.
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