Kamelot : Discographie sélective


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Eternity Eternity (Noise) 1995
Le chanteur de l'époque, Mark Vanderbilt, rappelle Crimson Glory en moins agressif. L'inclination pour les ambiances médiévales est déjà là mais la musique Heavy mélodique de ce premier opus n'a rien à voir avec ce que produira Kamelot dans quelques années. Même la production est datée et le design quelconque attend l'arrivée du génial Derek Gores. Patience !

Siége Perilous Siége Perilous (Noise) 1998
Ca y est : le Norvégien Roy Khan (ex-Conception) est arrivé et son chant s'intègre à merveille dans le Power Rock mélodique du groupe. Casey Grillo s'installe à la batterie et, là aussi, on goûte la différence. Question musique, Where I Reign et King’s Eyes en mettent plein les oreilles tandis que le Speed Metal européen fait son apparition avec Millenium.

The Expedition The Expedition [LIVE]
(Noise) 2000
Le répertoire de ce concert, enregistré en Allemagne et en Grèce en avril 2000, délaisse les premiers albums et se concentre avec sagesse sur The Fourth Legacy. Gunter Werno de Vanden Plas comble le vide aux claviers. Deux titres rares sont ajoutés en bonus ainsi qu'une nouvelle version de We Are Not Separate.

Epica Epica (Noise) 2003
Entre Métal Prog américain et Power Rock européen, Kamelot s'est inventé une troisième voie. Délaissant les vaines prouesses techniques, Thom Youngblood (gt) et ses accolytes réinventent un monde médiéval futuriste et se concentrent sur l'essentiel : des mélodies magiques, des compositions élaborées et des arrangements somptueux.

One Cold Winter's Night [LIVE] - 2 CD One Cold Winter's Night [LIVE] - 2 CD
(SPV / Steamhammer) 2006
Oslo est désert en ce soir de février 2006 et la température bien en dessous de zéro, mais à l’intérieur du Rockefeller Music Hall, le froid est battu en brèche par le beat brûlant qui déferle de la scène comme l’haleine du dragon. Un show superbement agencé avec des chansons provenant quasi-exclusivement de leurs trois derniers et meilleurs opus.

Ghost Opera Ghost Opera
(SPV / Steamhammer) 2006
Sous le design désormais conventionnel de Mattias Norén, se cache une production de métal symphonique irréprochable. Mais en dépit du violon, des orchestrations léchées et du chant épique de Roy Khan enrobé de voix féminines, Kamelot semble pour la première fois se reposer sur ses acquis : tout coule trop facilement et les mélodies sont moins accrocheuses. L'acier se serait-il rouillé pendant que la cour du Roi Arthur s'adonne à la fête ?

Dominion Dominion (Noise) 1996
Ca s'améliore légèrement même si le Métal américain de ce groupe issu de Tampa en Floride a décidément besoin d'une voix qui fera la différence. Sinon, le groupe se forge un style dans le genre Rock médiéval et fait une fixation sur le Roi Arthur. Derek Gores lui est déjà au rendez-vous et ses illustrations feront désormais partie de la magie du groupe.

The Fourth Legacy The Fourth Legacy
(Noise) 1999
David Pavlicko (claviers) est parti et Kamelot devient un quartet. Miro arrange et tient les claviers. Le Power Rock mélodique se fait plus progressif et intègre même des influences irlandaises (The Shadow of Uther) ou moyen-orientales (Nights of Arabia et Desert Reign). Idéal pour écouter en lisant de la Fantasy.

Karma Karma (Noise) 2001
Le disque de la révélation. Le Power Metal médiéval de Kamelot se pare des orchestrations du Rodenberg Symphony Orchestra arrangées par Miro et acquiert une dimension vraiment symphonique. La production de Sascha Paeth et Miro rend pleinement hommage aux mélodies et aux harmonies. Et s'il manque une étoile, c'est parce qu'ils vont faire encore mieux après.

The Black Halo The Black Halo
(SPV / Steamhammer) 2005
Prolongeant le concept du disque précédent inspiré par le thème de Faust, préservant avec sagesse le feu qu'il a fait naître, peaufinant sa musique dans le moindre détail et confiant à des invités comme le Rodenberg Symphony Orchestra ou Jens Johansson ce qu'il ne peut faire lui-même, Kamelot est désormais au sommet de son art.

One Cold Winter's Night [LIVE] - 2 DVD One Cold Winter's Night [LIVE] - 2 DVD
(SPV / Steamhammer) 2006
Le même show que celui du double compact mais avec les superbes images prises sous des angles multiples par les 18 caméras de Patric Ullaeus. Tout le concert tient sur le premier disque. Le second comprend son lot habituel de documentaires, de photos et d'interviews plus des clips vidéo dont ceux de The Haunting et de March Of Mephisto également réalisés par Patric Ullaeus.

Les discographies présentées ici ne sont pas exhaustives mais plutôt indicatives des disques à écouter en priorité pour suivre l’évolution d’un groupe. En particulier :
  • Le choix s’est porté de préférence sur les disques en studio plutôt que sur ceux enregistrés en concert, sauf s'il s'agit d'albums live approuvés par le groupe, documentant une période particulière et gravés avec une qualité sonore suffisante.
  • Certains disques en studio ne sont pas repris s’ils sont d’une qualité artistique nettement insuffisante par rapport à la moyenne de la discographie du groupe. C’est par exemple parfois le cas pour certains albums réalisés en vitesse pour terminer une obligation contractuelle avec une compagnie de disques.
  • Les compilations ne sont généralement pas reprises sauf cas exceptionnel où des versions alternatives et/ou des titres inédits ont été inclus.
  • Au moins un DVD du groupe, pour autant qu’il en existe, est ajouté à la discographie : ce nouveau support de plus en plus répandu permet en effet de se faire une bonne idée des prestations en concert et offre souvent en bonus des interviews et documentaires intéressants sur les musiciens et leur musique.
  • Les disques d’un groupe qui n’entrent plus dans la catégorie « Rock Progressif », par exemple suite à un changement de personnel ou d’orientation musicale, ne sont pas inclus. Ce qui ne signifie pas qu’il s’agit de « mauvais » disques mais seulement qu’ils ne s’évaluent pas selon le même référentiel.
  • Les disques pirates et autres bootlegs ainsi que les disques non commerciaux distribués confidentiellement via l’Internet ou un « fan club » ne sont pas repris.
Par ailleurs, les notes attribuées gardent toujours leur part de subjectivité et ne sauraient relever d’un jugement universel (voir à ce sujet l’essai sur les disques essentiels publié sur une autre page de ce site).



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